Thierry Breton – Newsguard – Communauté Européenne. Le 20 octobre 2023, ElonMusk vient d’interpeller publiquement Thierry Breton sur un énorme « contrat » conclu entre la Commission européenne et NewsGuard, société américaine totalement liée au gouvernement américain et à Wikipedia, chargée de « conseiller l’Union européenne dans sa stratégie de lutte contre la désinformation » ! NewsGuard par ses conseils est même « à l’origine » du règlement européen DSA de censure ! Musk a demandé publiquement à Breton si tout ça était confirmé.
La Commission européenne annonce que NewsGuard est un nouveau signataire potentiel du code de pratique sur la désinformation. Les régulateurs annoncent des révisions visant à renforcer le code et appellent les plateformes numériques à faire davantage pour protéger leurs utilisateurs des fausses informations qu’elles distribuent et recommandent.
Les sociétés de désinformation voient elles de la désinformation quand elle est différente de l’information officielle . Cherchez vous même ce qu’est la désinformation : est ce l’information qui n’a pas le label « officiel » ? qui n est pas fournie par les chaines de télévision officielles , celle qui sont subventionnées par l’État comme courroie de transmission ?
Rappelons que le 6 octobre 2021
la Commission européenne a annoncé le 1er octobre que NewsGuard avait rejoint les entreprises qui révisent son code de bonnes pratiques en matière de désinformation et qu’elle était un signataire potentiel du code, qui s’applique actuellement aux principales plateformes numériques telles que Facebook, Google/YouTube et Twitter.
En annonçant l’ajout de NewsGuard, la Commission européenne a souligné que les plateformes doivent faire davantage pour respecter leurs engagements et donner aux consommateurs les informations dont ils ont besoin pour juger de la fiabilité des sources figurant dans leurs fils d’actualité sur les médias sociaux et dans les résultats de leurs recherches. « Les utilisateurs devraient avoir accès à des outils leur permettant de comprendre et de signaler la désinformation et de naviguer en toute sécurité dans l’environnement en ligne », a déclaré la Commission.
NewsGuard, qui utilise neuf critères fondamentaux et apolitiques de la pratique journalistique pour évaluer toutes les sources qui représentent 95 % de l’engagement envers les nouvelles et l’information dans les pays où il opère, offre aux plateformes ses évaluations et ses étiquettes nutritionnelles afin qu’elles puissent se conformer aux exigences du code sur « l’autonomisation des consommateurs » pour protéger les utilisateurs des médias sociaux et des moteurs de recherche contre la désinformation.
En vertu du code existant, les plateformes ont accepté de fournir des « critères objectifs » pour aider leurs utilisateurs à évaluer la fiabilité des sources d’information : « Cette transparence devrait refléter l’importance de faciliter l’évaluation du contenu au moyen d’indicateurs de la fiabilité des sources de contenu, de la propriété des médias et de l’identité vérifiée. Ces indicateurs devraient être basés sur des critères objectifs et approuvés par les associations de médias d’information, conformément aux principes et processus journalistiques ».
Nous ne savons pas comment sont choisies ces associations, ni quels sont les critères de sélection de ces médias, ni les critères de tri des informations ,
Parmi les signataires du code,
Microsoft est le premier à fournir les notations et labels NewsGuard à ses utilisateurs en tant que « solution middleware » pour renforcer le pouvoir des consommateurs. Microsoft a acquis une licence pour les notations et labels NewsGuard et les fournit gratuitement à tous les utilisateurs de son navigateur Edge.
La Commission européenne a qualifié son code de premier « cadre mondial définissant les engagements pris par les plateformes et l’industrie pour lutter contre la désinformation ». Selon les termes du code, les plateformes s’engagent à protéger leurs utilisateurs contre la désinformation sur leurs plateformes que l’Organisation mondiale de la santé – qui utilise les données de NewsGuard pour identifier le COVID-19 et d’autres canulars en matière de santé sur les plateformes numériques – a identifié comme une « infodémie ».
En annonçant les révisions prévues pour renforcer le code, Věra Jourová, vice-présidente de la Commission européenne chargée des valeurs et de la transparence, a déclaré : « Les acteurs en ligne ont une responsabilité particulière en ce qui concerne la diffusion et la monétisation de la désinformation. Ils doivent devenir plus transparents, plus responsables et plus sûrs ».
Nous nous demandons si la transparence ne fonctionne que dans un seul sens, et si la « désinformation » n’est pas un nouveau marché privé ( non choisi par les citoyens) sur ce qu’il faut penser, ou ne pas penser.
En annonçant les révisions du code promulgué pour la première fois en 2018, la Commission européenne a déclaré que le code devait être « renforcé pour apporter une réponse ferme à la désinformation » et que « des efforts supplémentaires substantiels sont nécessaires pour réduire le flux de désinformation préjudiciable. » Le code actuel souffre d’un « manque de mécanisme de suivi approprié, y compris d’indicateurs clés de performance. » La Commission a déclaré qu’elle « attend des signataires qu’ils suivent de près les orientations lors de la révision du code afin de s’assurer qu’il réponde aux attentes d’un instrument européen fort ».
Outre le code de la Commission européenne, le Royaume-Uni prépare une législation sur la sécurité en ligne qui créerait un nouveau devoir de diligence pour les plus grands médias sociaux et moteurs de recherche, notamment pour protéger leurs utilisateurs contre la désinformation. Aux États-Unis, le Congrès débat de nouvelles obligations de protection des consommateurs pour les plateformes, afin que celles-ci puissent bénéficier de l’immunité prévue par la section 230 de la loi sur les télécommunications de 1996.
Le 23 octobre 2023 ,
Consortium News attaque NewsGuard pour diffamation et le gouvernement américain et agir de concert avec NewsGuard pour violer le premier amendement.
Les États-Unis et NewsGuard poursuivis pour violation du 1er amendement et diffamation devant le tribunal fédéral de New York. Le « chien de garde » des médias s’est associé aux services de renseignement américains pour réprimer les dissidents en matière de politique étrangère
Qui est Thierry breton ? qu a t il fait auparavant ? que se passe t’il le Mercredi 25 octobre 2023?
la commission des Finances a voté pour la nationalisation temporaire d’une partie du groupe Atos. Pendant que Thierry Breton pérore à l’envi sur les plateaux de télévision du service public au sujet de la possible suspension temporaire du réseau X-Twitter dès février prochain, le Parlement va se prononcer sur la nationalisation temporaire de l’entreprise qu’il gérait de 2009 à 2019.
La valeur d’Atos plonge en bourse et “le groupe est en plein démantèlement”, a confirmé le député Philippe Brun (PS) à la commission des Finances. Le président de groupe LR, Olivier Marleix, s’est allié à lui afin de proposer un amendement en faveur de la nationalisation temporaire de certaines activités de la société. L’amendement en question a été adopté et introduit dans le projet de loi de finances pour 2024. Il devra ensuite être voté à l’Assemblée nationale, le gouvernement ayant d’ores et déjà précisé qu’il n’y était pas favorable.
La nationalisation temporaire de certains actifs stratégiques d’Atos
La gestion des logiciels des services d’urgence, des centrales nucléaires, des compteurs Linky, du portail des douanes, du téléphone de sécurité des armées, le programme Scorpion, les supercalculateurs quantiques… autant d’activités, monopoles du fleuron national, qui risquent d’être démantelées ou vendues au plus offrant, en France ou à l’étranger.
“Il n’est pas concevable que nos supercalculateurs passent sous pavillon étranger, nous devons nous en prévenir”, a alerté Philippe Brun, avant de proposer un amendement pour procéder à une prise de contrôle par l’Etat de certains actifs stratégiques du groupe Atos à hauteur de 390 millions d’euros.

Le député Marleix est venu au soutien du vote en rappelant que “dans la stratégie France 2030, l’État mettra plus d’un milliard sur des stratégies de calcul quantique et ne peut pas se permettre de perdre son principal partenaire”. Et de déplorer : “Atos était une entreprise qui était valorisée presque 8 milliards il y a 3 ans, qui aujourd’hui n’est plus valorisée qu’à hauteur d’environ 500 millions d’euros, c’est dire la tragédie de cette entreprise.” Puis le banc du RN a fini d’enfoncer le clou en incombant la responsabilité de cette faillite à son ancien président-directeur général, Thierry Breton.
“Un énième dossier de pillage de notre génie industriel, sans doute pas étranger à la gestion désastreuse de Thierry Breton”
“Le RN alerte sur cet énième dossier de pillage de notre génie industriel qui n’est sans doute pas étranger à la gestion désastreuse de Thierry Breton”, a dénoncé le député Alexandre Sabatou, tout en relevant que “le gouvernement Macron a eu la bonne idée de lui confier le portefeuille de commissaire européen en charge des industries européennes stratégiques”.
Il faut dire que l’intéressé est un peu coutumier du fait. Les entreprises dont il a occupé la direction ont fini par être démantelées, à savoir Thomson et France Télécom. Et peut-être Atos demain.
Merci à : Florian Philippot sur X Thierry Breton – Newsguard – Communauté Européenne
La photo du chateau acheté en Aout 2023 par Thierry Breton
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